Aujourd’hui, les systèmes d’épuration de l’eau du réseau des villes ne peuvent éliminer tous les polluants et utilisent des produits chimiques tèls que le chlore pour la rendre bactériologiquement potable.

Or le chlore est un oxydant favorable au développement de radicaux libres à l’origine de la dégénérescence des cellules dans la mesure où ils détruisent les ponts hydrogène au niveau de l’ADN. Il en est de même avec les eaux traitées avec le peroxyde d’hydrogène.

En se référant aux nombreux travaux de Louis Claude Vincent (bioélectronique), le terrain biologique de l’eau de boisson doit répondre aux critères suivants :

RÉSISTIVITÉ

> 10 k Ω

pH

< 7

rH2

< 28

La résistivité doit être élevée  > à 10 kOhms (kilo Ohms), ce qui correspond à une conductivité basse  C<100 µS (micro Siemens).

Plus la résistivité est élevée  et moins l’eau est chargée en minéraux, produits chimiques  et autres éléments conducteurs.

Le ph doit être légèrement  acide (<7).

Plus une eau est acide  et plus elle est riche en cations hydrogène H+.

Le rH2 doit être inférieure à 28. Plus une eau est réduite et plus elle est anti oxydante car riches en électrons.

Que ce soit les expérimentations menées en laboratoire ou sur le terrain, il est clairement démontré que les eaux alcalines et oxydées ne répondent pas du tout aux critères de bonne santé pour l’homme et l’animal.

Possibilité de nous demander les extraits des livres du Docteur Vétérinaire Henry Quiquandon (12 balles pour un véto Tome II, 2ème partie) et du Docteur Bressy  « Bioélectronique, les mystères de la vie ».

Voir aussi le document « Conditions de création et conservation de la vie » édité par l’association de Bioélectronique .

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